jeudi 24 juillet 2014

Mouarf ! Grosse rigolade (Take a break on me !)



  THE BEACH BOYS "Fun Fun Fun"


C'est l'été, on se détends les copains !
Voici un tryptique culte (pour les grands et les petits)
En cherchant bien vous y trouverez quelques "jingles" utilisés par ici...
Les chroniques et critiques ne sont pas de moi, après tout moi aussi j'ai le droit à une pause !

Derrick contre Superman

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L'histoire : La chaîne de télévision La Cinq disparaît. Derrick essaye de la sauver. Pour cela, il contacte des héros pour l'aider tel que Navarro, Starsky et Hutch, le capitaine Kirk,... Mais Superman n'est pas de cet avis et, avec Roger Moore et Numéro 6 (M6), décide de le mettre hors d'état de nuire 

Avant de réaliser Le Grand détournement/La classe américaine, Michel Hazanavicius et Dominique Mezerette nous gratifiaient d'un grand moment de n'importe quoi.
Les tribulation de Derrick pour remettre sur pied La Cinq en recrutant des stars de séries télé diverses donnent lieu à un festival de vannes allant du lourd à l'absurde. A regarder en boucle, encore et encore, avec des personnes de bon goût.
Une vingtaine de minutes cultes qui se bonifient à chaque visionnage, Roger ?

La classe américaine
Part 1
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Part 2 :
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 Part 3 :

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 Part 4 :
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Le film commence en affichant la phrase : « Attention ! ce flim n'est pas un flim sur le cyclimse. Merci de votre compréhension »  [sic]. L'histoire débute avec la mort de « l'homme le plus classe du monde », George Abitbol (John Wayne), au large de l'atoll de Pom Pom Galli, situé entre l'Australia et la South America, dans l'Ocean South Pacific. Les journalistes Dave (Paul Newman), Peter (Dustin Hoffman), prononcé « Pétaire » et non pas « Piteur », et Steven (Robert Redford), prononcé « Stévaine » et non pas « Stiveun », enquêtent sur ses dernières paroles : « Monde de merde ». Les journalistes vont donc approcher toutes les personnes qui l'ont connu pendant sa vie au Texas (prononcé « Tegzass »), et découvrir qu'il n'était pas aussi classe que la légende le prétend...

Le film se pose volontiers en hommage au Citizen Kane d'Orson Welles. La présence de ce dernier dans le film, qui fait savoir à quel point il n'aime pas « les voleurs et les fils de pute » informe le spectateur que le film se pose davantage en dédicace qu'en plagiat de l’œuvre mythique du cinéaste reconnu.

Plus pour les enfants (encore que)
 Le Triomphe de Bali Balo

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Après le court "Derrick contre Superman" et avant leur chef-d'oeuvre "La classe américaine", Michel Hazanavicius, Dominique Mezerette et Daniel Lambert détournaient l'émission "Ca cartoon" avec la complicité de Philippe Dana et de Valérie Payet, incorporant des extraits de cartoons, de séries télévisées, de films français et de films américains tournés sous pavillon Warner.
Moins définitif que "La classe américaine", "Ca détourne" souffre surtout d'un fil conducteur ténu, le récit partant dans tous les sens et s'achevant en eau de boudin, pas aidé par les facéties pas drôles du duo Payet / Dana.
Heureusement, le délire fait tout de même son effet, concentré d'humour non-sensique et complètement con, bourré à ras-bord de répliques cultes ("T'en as pas marre d'être nazie ?") et de moments d'anthologie, où des stars comme Steve McQueen, Marlon Brando, Elizabeth Taylor ou Burt Lancaster se ridiculisent pour notre plus grand plaisir.
Petite pensée particulière pour Daffy qui s'est fait enfiler pour les fêtes et qui se sent humilié.

Bonnes vacances, bonne pause, bon repos, bonne glandouille...